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une vie simple

Avoir une vie simple dans le sens de « dépourvue de complications » semble être un vœu pieu.

Je me souviens avoir lu un livre d’Arnaud Desjardins dans lequel il racontait une histoire ou était valorisé un vieillard en Inde qui était sans bien. C’est exactement l’inverse qui nous est arrivé. Il faut en voir plus pour se montrer, s’afficher et par conséquent être attaché à la matière de manière malsaine.  On étouffe sous le poids de nos possession. On leur confie nos émotions.

Le minimalisme peut etre imposé par une culpabilité de consommer outre mesure, par une tendance à l’éco anxiété. Mais si c’était aussi simplement juste un mode de vie qui permet une respiration ? Et si ce minimalisme pouvait être appliqué à notre façon d’être et de penser afin de faire chaque pas quotidien avec légèreté.

Et si tout devenait plus simple ?  

Si je devais trouver un problème commun à toutes les personnes que je reçois en consultation, c’est « l’encombrement ». Il peut être essentiellement mental comme par exemple « Comment vais-je régler tel problème ? Et si je n’avais pas dit ça ? j’aurais peut être du faire autrement ? Et si j’osais ? … ?« 

Il peut aussi être émotionnel. Vous voyez cette douleur atroce que vous avez ressenti au moment de la séparation avec cet(te) ex, au moment du décès de ce parent, de cet ami ou quand vous cherchiez votre chien partout quand vous étiez enfant ? Une douleur à laquelle on veut chercher une réponse et la seule qui peut nous aider c’est de mettre une protection. Cette même protection qui va nous créer des tensions, parfois bien ressenties dans le corps, parfois juste des petits mais O combien handicapants « blocages » dans le corps.

Imaginez une vie où vous n’auriez simplement plus à  « vous prendre la tête », à vous demander si vous avez fait le bon choix ? S’il est juste d’agir comme vous le faites.

L’encombrement nous fait perdre du temps et nous empêche d’aller à l’essentiel. C’est que nous en avons peur aussi de cet essentiel. Mais, cette vie de libération est possible. Cela peut aussi demander du temps et de la patience.

Voyons quelques moyens d’y accéder.

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs « 3 Astuces pour simplifier sa vie » organisé par Charlotte du blog Orgaminima.fr. Elle nous délivre plein de clés pour l’organisation au quotidien et le bien-être en général. je vous conseille l’article sur lagom.

Les accords toltèques: ne pas faire de suppositions/ou faire beaucoup de suppositions 

Dans « Les Quatre Accords Toltèques », Don Miguel Ruiz nous enseigne l’importance de ne pas faire de suppositions. Cet accord nous invite à renoncer à nos interprétations et suppositions souvent erronées, qui peuvent mener à des malentendus et à des conflits inutiles.

En supposant, nous projetons nos peurs et nos insécurités sur les autres, créant ainsi une réalité distordue. En pratiquant cet accord, nous cultivons des relations plus authentiques et harmonieuses, et nous libérons notre esprit des conjectures inutiles qui alourdissent notre quotidien.

Communiquer ouvertement : Partagez vos pensées et sentiments de manière honnête et ouverte. Encouragez les autres à faire de même. La communication claire réduit les malentendus et favorise des relations plus authentiques.

Pratiquer l’écoute active : Écoutez attentivement les autres sans préparer mentalement votre réponse pendant qu’ils parlent. Cela permet de vraiment comprendre leur point de vue et de répondre de manière appropriée.

Vérifier les faits : Avant de tirer des conclusions, vérifiez les informations disponibles. Assurez-vous que vos décisions et opinions sont basées sur des faits vérifiables plutôt que sur des suppositions ou des rumeurs.

Accepter l’incertitude : Apprenez à être à l’aise avec l’incertitude et à reconnaître que vous ne pouvez pas tout savoir ou tout contrôler. Accepter cette réalité peut réduire le besoin de combler les vides avec des suppositions.

      Et si cela nous était impossible ?

      Si ne pas faire des suppositions est difficile, il vous suffit de « passer de l’autre côté », c’est-à-dire déjouer un fonctionnement. Nous avons cette tendance naturelle à nous poser des questions. Au moins une supposition arrive de manière automatique. Cela peut passer vite si nous sommes dans un certain état de calme. Cela peut s’imposer à nous aussi de manière dévastatrice.

      Lorsque vous sentez cette pensée commencer à se poser, contrez la en lui en amenant d’autres. En gros, faites PLEIN de suppositions toutes aussi réalistes les unes que les autres. Interprétez les faits et gestes à l’extrême. Vous verrez que beaucoup de choses peuvent être possibles et dans beaucoup de scenarios réalistes, vous n’êtes pas la cause et l’origine du comportement qui vous a choqué.

      Toutes les histoires peuvent être refaites. A moins d’avoir une certitude ferme et définitive que cette histoire qui se pose à vous ne puisse etre remise en question , ne fermez aucune porte, parfois même beaucoup de courants d’air pour  faire partir les charges.

      L’article et la vidéo sur le sujet du Pardon expliquent aussi les alternatives aux accords toltèques.

      Si cela vous semble compliqué je peux vous accompagner avec quelques exercices de PNL et vous serez rapidement autonomes pour continuer sur ce chemin de la libération.

      Passer à l’action, surtout quand on ne sait pas où aller

      Qui n’a pas connu des moments où avancer dans la vie ne  semble pas réalisable, que ce soit sur un sujet professionnel ou sentimental. Passer à l’action n’est dès lors pas envisageable. C’est le poids du passé qui nous empêche. Les raisons peuvent être multiples mais avec de fortes chances et sont en lien avec des fantômes.

      On en parle de se libérer de ce poids du passé mais si la thérapie n’était pas simplement « le passage à l’action » ?

      J’ai ce désir profond d’aller dans une direction, je maintiens le cap et les obstacles rencontrés me permettront d’aller chercher d’autres ressources en moi, par d’autres moyens.

      Que faire quand on ne sait pas quoi faire ? Que faire quand on a perdu la connexion avec ce désir profond ?

      Il n’y a pas des milliards de solutions : il faut y aller ! Aller où ? là bas, tout droit, ou a gauche ou a droite. Il va se créer au fur et à mesure. L’appétit vient en mangeant vous connaissez ? C’est à ça que s’applique cette formule. Non, ce  n’est pas à l’alimentation. Sur ce sujet c’est l’inverse qui est à appliquer : ne mangez pas si vous n’avez pas faim, ne surchargez pas votre organisme, il est de manière tres autonome intelligent.

      C’est en allant, en faisant qu’on peut découvrir ce que l’on aime. Le désir de faire vient du plaisir. Ce n’est pas le plaisir qui vient du désir même si les deux s’alimentent.

      Et le plaisir ne peut naître que lorsqu’il est incarné, vécu. Ces actes répétés amèneront aussi la confiance dans la réalisation (Cf : 23ème minute de la Vidéo avec Jérôme Boujon ).

      Et si on ne sait pas ??

      Je vais vous révéler ici un principe d’une haute importance mais peut être qu’on vous l’aurez même déjà dit à l’école. Quelque chose comme : « si vous ne savez pas, demandez, posez des questions ? »

      Bon ça c’est le principe. Parfois les adultes disent de poser des questions et en même temps montrent que les questions les dérangent donc on apprend en même temps à pas trop en poser. On pourrait avoir l’impression de déranger si on demande … ?

      Ne pas savoir permet aussi de rester dans ce confort de l’incertitude. Deux mots qui semblent ne pas pouvoir se côtoyer et pourtant si. C’est le cas, quand une personne a agit pendant trop longtemps en fonction de ce que les autres souhaitaient, pensaient…, sans oser prendre position par peur d’être seul(e) : ne pas savoir permet de ne pas avoir à se positionner, à ne pas avoir à trancher, ne pas avoir à aller chercher le courage de dépasser une situation.

      Mais des petites doses de courage permettent des grandes doses de bonheur.

      Le secret serait donc de faire de la place au point d’être transparent ? C’est à mon sens un bel idéal à atteindre. Si celle-ci n’est pas toujours de suite accessible, la clarification l’est et cette clarification permet de facto simplicité et légèreté dans les rapports.

      Posez donc des questions. Si vous avez le moindre doutes, interrogez les interlocuteurs avant de ruminer pendant des heures sur le sujet. Vous éviterez de vous faire mal émotionnellement et corporellement. Les ruminations sont en effet aussi très mauvaises pour les organes. Demandez à votre estomac, à vos intestins… ? Je suis certaine qu’il n’y a pas besoin de vous décrire tout ce qui est généré intérieurement pour savoir de quoi je parle.

      Je vous invite donc à rester en contact avec votre essentiel afin de pouvoir le clarifier pour vous et l’extérieur et vous simplifier cette vie pour mieux l’apprécier.

      6 réponses à “Un esprit Clair pour une Vie Simple : 3 Astuces Indispensables”

      1. Avatar de Caroline

        Merci Aurélie pour ton article. Connaissant bien les accords toltèques, je n’avais jamais pensé à l’alternative de faire beaucoup de suppositions. C’est très intéressant comme approche. J’aime beaucoup aussi le dernier principe, celui de poser des questions. Ton article me parle bien ✨

        1. Avatar de Aurelie

          Merci pour ce retour Caroline

      2. Avatar de Renan

        Merci pour cet article sur la simplification de la vie. Vous avez souligné à juste titre comment l’encombrement, qu’il soit mental ou émotionnel, peut nous éloigner de l’essentiel. Le minimalisme, comme la méditation de pleine conscience, nous invite à réduire ce qui est superflu pour nous reconnecter à nous-mêmes et au présent. En adoptant des pratiques de simplicité et de clarté, nous pouvons trouver une paix intérieure et une légèreté dans nos actions quotidiennes, enrichissant ainsi notre expérience de vie.

      3. Avatar de Jackie

        Merci à toi pour ton article bienveillant. Plus on se simplifie la vie, plus on vit mieux. Tes conseils sont très pratiques.

        1. Avatar de Aurelie

          Merci Jackie

          1. Avatar de Aurelie

            Ca peut aussi ne pas l’être. Pour les « victimes » des compulsions le premier pas est d’etre indulgent envers soi

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