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Le sujet est venu d’une discussion. Dans la conversation, vient le fait que Aurélie a un mental très fort, capable parfois, surtout dans le passé, de faire taire les sensations corporelles et les perceptions. Pour Jessie, c’est l’inverse : tout ce qu’elle capte du monde extérieur grâce aux sens va influencer son mental.

Ainsi est-ce qu’on peut vraiment faire confiance à ce qu’on perçoit du monde extérieur ?

Pour voir/écouter notre podcast sur You tube.

Définition des sens

Nous ferons une définition peu classique et vous invitons à aller voir Wikipédia si vous voulez en savoir plus sur les définitions traditionnelles. On va vous dire ce qu’on pense nous de ce que sont les sens.

Ce qui est admis par la physiologie actuellement c’est qu’il y a 7 sens qui sont reconnus. On parle plus de système d’ailleurs. Les cinq plus connus sont donc le toucher, la vision, la vue, l’audition, le système olfactif, le système gustatif puis il y a le système vestibulaire et le système proprioceptif.

Les sens, un système d’information

Les sens se sont tout de même un bon système d’information en général. Ce système permet une information de ce que va nous donner l’extérieur pour savoir ce qui est bon.

C’est ce qu’on peut en déduire par exemple, de l’odorat. Ainsi avec la nourriture, vous pourrez l’ingérer en fonction de ce que vous allez sentir. Cela relève surtout donc des sens primaires.

Cette « essence primaire » est comme une première couche des sens.

Nous nous sommes demandés si ces éléments d’information ne sont pas aussi influencés, conditionnés par le cadre dans lequel on se retrouve: la naissance par exemple, la société, la famille, l’environnement.

Exemple

Si on grandit dans une tribu amazonienne, on ne va pas avoir la même perception de l’environnement et les mêmes sens ne vont pas être développés par rapport à une personne qui sera née en ville.

L’influence des croyances

Nous avons déduits de nos expériences et observations que nous pouvions être influencés et conditionnés par les croyances qui nous entourent. Jessie dit d’ailleurs qu’elle entend certains sons parce qu’elle n’aurait pas subi uen croyance qui dit que l’on entend pas certains sons.

Elle entend les infrasons et a développé ce sens. Des personnes normales et conditionnées par la société sont encouragées à croire qu’elles ne peuvent pas entendre ni les ultrasons ni les infrasons. Pour Aurélie, c’est plus les ultrasons auxquels elle est sensible. Elle a la même oreille qu’un chien. Des ultrasons pour faire fuir les moustiques peuvent être une vraie torture ce qui est difficile à comprendre pour les autres.

Jessie est aussi électro sensible : elle gère très mal les informations issues de la fibre optique envoyées à travers un système de lumière. Cela crée de l’hypertension. C’est reconnu depuis 2022.

L’environnement influence à réduire notre rapport aux sens

Globalement nous sommes plus influencés à réduire nos sens qu’à les développer.

Aurélie donne son exemple avec le sens du toucher. La conscience est venue il y a peu que c’était son sens le plus développé. Elle ne pouvait le conscientiser parce qu’il est inscrit dans la société qu’ »il ne faut surtout pas toucher, c’est sale. » En effet, le toucher est vu comme sale ou dangereux.

Et en plus, on demande de « toucher avec les yeux », ce qui « n’a aucun sens ».

Résumé : lien sens/perceptions/ émotions/ informations

Les sens nous donnent une information de ce qui se passe à l’extérieur de nous. Ils vont provoquer quelque chose à l’intérieur de nous. On peut avoir une émotion qui va approfondir ce savoir, cette connaissance.

La sensation, va nous déclencher une perception. La perception c’est la représentation mentale de ce que nous avons perçu de ce monde extérieur. Cette perception va créer, va déclencher une émotion.

Sens, émotions et rapport au corps et au mental

En 2014, des chercheurs ont dressé une carte corporelle des émotions et qui montre en fait que chaque émotion va se localiser dans un endroit du corps quelque part dans le corps

La joie et l’amour vont être localisé surtout au niveau de la tête et du pied du thorax alors que la peur va être surtout sur l’abdomen. On associe la sensation corporelle à l’émotion mais vice-versa, on peut aussi associer l’émotion à la sensation. Les émotions sont l’interface entre notre corps et notre cerveau. La façon dont notre mental va analyser ce qu’il reçoit va nous donner une information, l’émotion la valide et après le mental peut orienter, amplifier, déformer ou valider.

Quand le mental prend le dessus

Quels peuvent être les dangers quand le mental le prend le dessus?

Chez Jessie, le mental ne va pas forcément dans l’interprétation de ce qu’il ressent. Il a plutôt tendance à être à sa place. Il n’interprète pas, il n’interfère pas du tout sur ce qu’elle ressent.

A l’état brut, son émotion va être vécue pleinement et elle va agir plutôt agir de façon très instinctive et intuitive.

Aurélie donne un témoignage du pouvoir de son mental. Elle raconte qu’elle n’avait pas assez écouté son corps lors d’une histoire sentimentale qui tentait de se nouer. Le corps donnait des signes, notamment des torticolis à chaque fois qu’elle voyait la personne. Bizarrement ces torticolis se sont arrêtés le jour où la relation s’est arrêtée.

Jessie confirme les messages du corps qu’elle a eu dans une expérience professionnelle. Le corps parlait pour annoncer un signal. Elle a complètement perdu l’audition. L’annonce était une perte d’audition irréversible. Quand elle a pris conscience que c’était parce qu’elle ne voulait pas être à l’écoute de mon corps qui disait d’arrêter dans ce travail, l’audition est revenue.

Il peut être utile de noter toutes les informations que nous a appris notre corps. La communication avec celui ci s’en trouvera à terme de plus en plus facile car c’est toujours un peu la même façon de communiquer qu’il utilise. Il n’y a pas de recette miracle là-dessus.

Quand les sens deviennent toxiques

Les sens peuvent devenir « toxiques » quand le mental va s’approprier un petit peu trop les informations qui lui viennentIl aime bien le confort, il veut toujours avoir le même approvisionnement qui sécurise. Il veut toujours plus de futurs sécurisés.

Dans ce sens, les filtres utilisés par nos sens peuvent devenir un petit peu lourds et toxiques. On en arrive à saturer et à ne plus pouvoir avoir de clarté suffisante pour pouvoir être juste.

L’hypersensibilité

Les personnes hypersensibles vont capter beaucoup trop d’informations. Elles vont saturer. Cette saturation va induire une baisse d’énergie, une fatigue. Il y a en effet beaucoup trop d’informations du monde extérieur, le système sensoriel est exacerbé. Ces hypersensibles vont se retrouver pollués par ce nombre d’informations. Qui dit pollution, dit fatigue extrême, perte d’énergie mais aussi maladies.

Les perceptions et les sensations corporelles deviennent des traîtres et non plus des alliés à l’émotion.

En effet, le message est brouillé, on ne peut se faire confiance.

L’addiction aux sens

Le sujet des sens fait aussi face à un phénomène d’addiction. C’est aussi symbole de la société de consommation. Par exemple, si je veux écouter une musique que j’aime, je l’écoute de plus en plus fort jusqu’à m’habituer à avoir plein de bruit et ça va être pareil avec le sucre et si vous réfléchissez bien à tout, avec tous les sens possibles.

 L’intuition

L’intuition elle aussi peut-être un élément censeur, tout comme le mental qui a empêché de tirer la bonne information du système sensoriel.

C’est une forme de connaissance immédiate qui ne recourt pas au raisonnement. C’est une connaissance liée à une déduction spontanée de l’ensemble des informations conscientes ou inconscientes qu’on reçoit de l’environnement et de l’expérience, des sens, du monde extérieur.

Intuition et pressentiment sont liés car le pressentiment c’est la connaissance intuitive et vague.

Intuition, sens et médiumnité

Les personnes qui se disent voyantes ou cartomanciennes vont utiliser l’intuition et le pressentiment comme outil premier en se basant uniquement sur ça et en omettant complètement de prendre en compte l’expérience des sens. Cela crée une forme de toute-puissance alors que cette expérience des sens est indispensable pour avoir le bon message. L’intuition mal interprétée, mal utilisée peut être un élément qui bloque le bon message.

L’envie d’aller faire confiance à des voyants rendez-vous peut arriver mais on ne prend pas cette conscience de tout le spectre d’instrument qui peut être utilisé.

La médiumnité n’est rien d’autre en fait qu’une hyper utilisation de nos sens. Ce n’est pas quelque chose de magique. Les personnes qui sont médium sont des personnes qui arrivent à capter beaucoup plus d’informations que leur corps ne le permet par ce qu’on appelle la clairvoyance, la clair audience, la claire sentence. On parle là de capter de façon très claire et avec une multitude d’informations ce monde extérieur qui va être analysé de façon très rapide par le cerveau, par les neurones pour être traduit en message.

Clés pour l’usage des sens

Quand les sens nous envahissent, pratiquer le retrait

Quand certains sens arrivent à saturation et qu’on ne pleut plus capter l’essentiel de ce qui est juste pour nous c’est à soi-même à force d’essayer de pouvoir se réadapter. Nous devons réajuster les curseurs.

Le monde du Yoga nous parle de Prathyara.

Il suffira par exemple juste de baisser la lumière, de se retirer de certains bruits, de trouver en fait ce retour au calme. Quand vraiment cela semble impossible de prendre ce temps sur le moment, il est encore plus nécessaire de le faire ultérieurement. Cela est nécessaire pour réajuster,, se retrouver avec soi-même, retrouver cet état d’équilibre et d’harmonie intérieur.

L’instinct

On peut faire confiance à son instinct d’où l’importance de renouer avec lui.

C’est aussi la réception du monde extérieur par le biais du système sensoriel à un endroit où le mental ne joue pas de rôle. Bien au contraire, on met le mental en off pour laisser agir le cerveau reptilien.

Que se passe t-il quand on le laisse agir?

Ex : On rencontre une personne et on ne sait pas pourquoi cette personne ne nous convient pas, on n’arrive pas à mettre le doigt dessus. C’est souvent parce que on a déjà vécu une situation similaire avec une autre personne, que cela nous ramène à cette situation ou à cette personne déjà rencontrée. L’émotion de méfiance engendrée peut être une mise en garde valable. A l’inverse tout peut arriver dans des sentiments très positifs aussi.

C’est mon instinct qui me dit où c’est dangereux, où ça va créer une émotion, qui va engendrer une action. Dans ces conditions, si on met le mental en off, il faut faire confiance à ses perceptions et ses sensations corporelles parce qu’elles peuvent nous sauver la vie.

La connaissance instantanée du corps correspond aussi à ce que Stephen Porges, le créateur de la théorie polyvagale a appelé la neuroception : nous aurions les informations dans notre corps de ce qui se passe dans le corps de l’autre pour voir si cette personne est bonne pour ou pas pour nous. C’est vrai que ça fait quelque chose qui peut être très fugace. L’information est là mais comme il y a aucun élément rationnel pour l’instant pour valider on ne s’autorise pas à s’autovalider.

La lumière de l’autre : la plus belle information

L’ information de notre corps nous parvient à la vitesse de la lumière. Et c’est avec la lumière de l’autre, son intensité que ressentir. Peut-être qu’un jour on saura décoder comment et pourquoi cette lumière va nous parvenir.

Conclusion

Les sens peuvent être un outil de connaissance de soi comme un outil de perdition de soi.

On ne peut pas faire confiance aux sens parce qu’on a pas connaissance de ses sens. Le meilleur moyen d’avoir cette connaissance c’est de se rapprocher de soi, d’être à l’écoute de soi, des autres et de toute énergie.

Si vous souhaitez retrouver notre premier podcast, c’est ici.

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